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Promouvoir le bilinguisme

Comment assurer un engagement significatif et une interaction entre les éléments francophones et anglophones de la SCB ? Notre organisation se préoccupe de cette question depuis longtemps. A la Conférence annuelle 2009 à Hamilton, un certain nombre de membres ont soulevé la question à nouveau et ont convenu de se rencontrer pour réfléchir aux moyens pratiques que pourrait mettre en oeuvre la SCB pour arriver à cet objectif.

Les suggestions ci-après émanent d’une réunion à ce sujet tenue à Montréal en octobre 2009. Ces suggestions avaient été transmises au Comité exécutif de la SCB qui, en décembre 2009, a examiné et accepté ces recommandations, avec l’idée de les soumettre à l’examen des membres de la SCB.

Ces recommandations sont présentées ci-après en vue de solliciter l’opinion des membres de la Société quant à savoir si ces mesures seraient efficaces pour favoriser une interaction plus forte et plus significative entre les membres francophones et anglophones de la SCB. Nous cherchons aussi à connaître vos réactions, en dehors des suggestions ci-dessous, quant à des moyens de réaliser cet objectif. Veuillez faire connaître vos idées à Ghislaine de Langavant par l’intermédiaire de la Secrétaire à la correspondance de la Société, Lydia Riddell, à lmriddell@shaw.ca, d’ici le 28 février 2010 si possible.

Merci !

Le comité exécutif
Janvier 2010

Suggestions d’ordre général

  • Mener un sondage auprès des membres de la SCB pour vérifier pourquoi un grand nombre de membres anglophones n’assistent pas aux exposés en français lors des rencontres annuelles de la SCB.
  • Créer dans le site web une section réservée à la promotion du bilinguisme à la SCB, y compris un Plan quinquennal du bilinguisme.
  • S’assurer que le Comité exécutif offre une représentation adéquate des différentes régions du pays.
  • Continuer de présenter le bulletin et le site web dans les deux langues officielles.

Pour les sessions plénières à la Conférence annuelle

  • Envisager d’organiser un débat, peut-être sous la forme d’un panel à la Conférence annuelle de la SCB, au sujet de l’interculturalisme ou du pluralisme dans la société canadienne, qui analyse les racines philosophiques des diverses valeurs déterminantes de la société canadienne, ainsi que la valeur, le cas échéant, qu’ajoute cette diversité à nos débats de bioéthique au Canada.
  • Organiser un panel ou un atelier lors d’une réunion à la Conférence annuelle de la SCB pour examiner des moyens pratiques de promouvoir le bilinguisme dans la Société.

Pour les sessions simultanées à la Conférence annuelle

  • Réduire le nombre total de sessions simultanées par rapport aux années antérieures de manière à augmenter le nombre de participants à chaque session, y compris celles en français.
  • Prévoir des exposés en français et en anglais dans la même salle, de sorte que les conférenciers francophones ne soient pas isolés dans une salle pour la durée de la Conférence.
  • Dans la mesure du possible, encourager les conférenciers à présenter des diaporamas en anglais et en français (et l’annoncer à l’avance).
  • Inciter les conférenciers bilingues à utiliser les deux langues durant leurs exposés.
  • Encourager les participants anglophones à poser des questions – même en anglais – durant les exposés en français et à ne pas être gênés de ne pas parler français.
  • Si le conférencier anglophone est suffisamment à l’aise pour répondre aux questions en français, l’annoncer à l’avance.
  • Créer des catégories ou des thèmes, pour lesquels les membres de la SCB pourraient soumettre des résumés (ex. : cocher une catégorie quand on soumet un résumé ; les catégories sont ensuite réparties dans des créneaux horaires regroupant les personnes ayant des intérêts communs).

Pour les services de traduction à la Conférence annuelle

  • Préparer des résumés en français et en anglais de chaque exposé pour le programme de la Conférence.
  • Améliorer la qualité des traductions.
  • Pousser les conférenciers à demander aux organisateurs de la Conférence d’aider les traducteurs en fournissant à l’avance aux interprètes les diaporamas et les résumés dans les deux langues.
  • Modifier les créneaux horaires pour les services d’interprétation : au lieu de les étaler sur 4 jours, les regrouper sur 2 jours (en ne séparant plus les exposés en anglais et en français) et consacrer les fonds ainsi économisés à des initiatives favorisant le bilinguisme.
  • Mener un sondage pour évaluer l’intérêt des membres à recourir aux services de traduction.